Après 10 ans d’IMUREL, 2 ans sans traitement : tout va bien. Explications.

Effectivement après une longue période d’accalmie sous traitement, se pose parfois la question d’arrêter ce traitement et de voir ce qu’il se passe.

Dans certains cas, il n’y a pas de reprise de poussée et on rentre alors dans le cadre d’une sclérose en plaques dite bénigne, c’est-à-dire des scléroses en plaques qui n’accumulent  pas de handicap au fil des ans et qui représentent environ 25 à 30% des patients.

On ne peut pas prévoir à l’avance qui présentera une sclérose en plaques bénigne ou une plus handicapante. C’est pour cela que nous faisons le choix le plus souvent de traiter quand le diagnostic est réalisé. Mais le risque est de trop traiter une maladie qui finalement est d’évolution bénigne, et si non, de ne pas traiter et de prendre le risque d’avoir une poussée plus sévère qui laisserait des séquelles.

Il s’agit toujours d’un choix et d’un pari au départ.

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